L’État irakien prend en charge les frais de la présence britannique.
L’essentiel d’octobre 1922, tel que les archives l’ont conservé.
L’État irakien prend en charge les frais de la présence britannique. Il n’obtient aucun droit sur l’exploitation pétrolière. Les droits culturels des Kurdes sont respectés. La législation tribale est maintenue, renforçant les liens politiques entre les shaykhs et le nouveau pouvoir mais maintenant les paysans dans un état de quasi servage. Les soulèvements paysans sont réprimés avec l’aide de l’aviation britannique.