Le bey de Tunis remet la gestion de ses finances à une commission internationale.
L’essentiel de juillet 1869, tel que les archives l’ont conservé.
Le bey de Tunis remet la gestion de ses finances à une commission internationale. Mustapha Khaznadar, le Premier ministre, cherche en vain à emprunter de nouveau et doit accepter une commission financière internationale chargée de gérer la dette. Cette commission est composée de deux Français, deux Britanniques et deux Italiens, ainsi que d’un comité exécutif où siègent deux Tunisiens et un Français. Il apparaît…