De son côté Abd el-Kader, réfugié au Maroc oriental, s’efforce sans grand succès de réunifier les tribus…
L’essentiel de septembre 1845, tel que les archives l’ont conservé.
De son côté Abd el-Kader, réfugié au Maroc oriental, s’efforce sans grand succès de réunifier les tribus divisées. Il reçoit le soutien des Kabyles du Djurjura et dans le sud-ouest, des Awla Sidi Shaykh et reprend le combat. Le 26 septembre, 5000 de ses hommes anéantissent près de Sidi-Brahim les 430 hommes du lieutenant-colonel de Montagnac. Quelques jours plus tard, un détachement français capitule sans combattre…