Les exportations d’esclaves à partir de l’estuaire du Gabon (3 000 à 5 000 par an avant 1845), devenues plus…
L’essentiel de mars 1843, tel que les archives l’ont conservé.
Les exportations d’esclaves à partir de l’estuaire du Gabon (3 000 à 5 000 par an avant 1845), devenues plus difficiles avec l’établissement du comptoir militaire Français, se replient vers le sud, au cap Lopez où le port de Sangatanga devient le grand port négrier de toute la région (1850-1860).